Pour une démocratie directe locale
Face à la mutation sociétale en cours : l'élévation de nos démocraties
Si nous osons le calcule : (en reprennant comme base les données de l'article paru dans le forum de ce blog : "Retraites : espérance de vie pas garantie (Figaro)" )
on obtient :
Cadre en bonne santé : 35+34=69ans
Ouvrier en bonne santé : 35+24=59ans
Hum ! statistiquement on aurait donc droit à la retraite du moment qu'on ne serait plus productif pour l'entreprise ?
En effet, si nous applique ici le raisonnement d'Hervé Kempf dans "Comment
les riches détruisent la planète", qui nous rappelle que dans une
société les basses couches sociales aspirent à vivre comme les couches sociales supérieures, et elles s'évertuent ainsi à développer des stratégies d'identification
par la consommation pour la consommation, des apparats vestimentaires,
l'appropriation de canons esthétiques (corps, habitat, etc..) on
pourrait croire que notre société aspire pour ce qui est du travail à
pouvoir être comme nos cadres, pouvoir bénéficier du même régime
d'espérance de vie.
Ce qui est hautement louable en soi pourvu qu'on vive bien comme le rappelait "il y a près de deux mille ans [...] le philosophe Sénèque : « L’important n’est pas de vivre longtemps, mais de vivre bien." (Arrêt su image)
Or, il ne faudrait pas agir à l'aube des décisions pour la retraite comme si cette aspiration était une réalité.
Tout tend à démontrer qu'on a un modèle de pensée qui imprègne nos sociétés
qui place sur un piédestal la classe des cadres, une sorte d'idéal à
atteindre où les Etres humains vivent en bonne santé jusqu'à près 70ans
(69ans).
Au sein des dernières négociations donc, les syndicalistes d'entreprises,
certains cadres syndicalistes des classes ouvrières & salariées, les
cadres des hauts fonctionnaires, les cadres politiques, les chefs
meneurs d'entreprises semblent baigner dans une logique d'usage des
Etres humains comme de vulgaires outils dédiés à la production de cette même entreprise.
Ce qui donne comme impression qu'il est donc tout à fait normal pour cette
haute sphère sociale que l'ensemble de la société travaille jusqu'à
70ans ;-) .
Or, heureusement qu'ils sont rattrapés par un principe de réalité,
certainement défendu par des cadres syndicaux appuyés par des études
universitaires, qui rappellent le fait qu'un ouvrier ne vit pas en bonne
santé au delà de ses 60ans (59ans). Lequel principe de réalité ne peut
pas être atteint autrement tellement ces mêmes hautes sphères sont
déconnectés de la dites-réalités ouvrières et salariées.
Ce qui est intéressant de constater, c'est que les syndicalistes d'ouvriers & salaries ont symboliquement déjà perdu leur combat, puisque qu'on nous parle d'une retraire au delà de 60ans. (Mai 2010)
Un autre point qu'il nous faut assurément interroger de manière plus collective encore, c'est
celui qui concerne le fait que l'espérance de vie dont jouit nos alleux
ne nous ait plus certaine d'acquérir, alors qu'elle nous était promise
par les promotionneurs du-dit progrès technologiques dont il nous a été interdit d'interroger démocratiquement la pertinence.
Ceci du fait de l'omerta imposer par une foi et un dogme de la religiosité
"pseudo scientiste" qui n'est qu'au final que le paravent d'entreprises
et du commerce de technologies soutenus par l'argent des
pétrochimistes, des "nucléaires", des multinationales agro-alimentaires.
Une élévation du niveau de nos démocraties permettraient d'interroger plus
objectivement les bienfaits pour nos sociétés de ce qui se trame
aujourd'hui au niveau des négociations du temps de travail.
La notion même de temps de travail devrait être posée.
En effet, que veut dire temps de travail ?
"Le temps de travail est une mesure de la durée qu'une personne travaille en étant rémunérée." (Wikipedia) Où l'individu touche un salaire pour sa production.
D'un autre point de vue, on peut dire que c'est le temps passé à produire pour des humains pour obtenir un revenu.
Or on a aujourd'hui une frange importante de la population qui ne produit plus et qui bénéficie d'un revenu solidaire.
Socialement, on appelle cela la solidarité pour le partage de la richesse produite.
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