Pour une démocratie directe locale

Face à la mutation sociétale en cours : l'élévation de nos démocraties

Terrorismes et manipulations gouvernementales

Quelques articles :

L'oligarchie actuelle et ces collaborateurs traitent de conspirationnistes toutes personnes qui remettent en question les versions officielles. 

Or, quoi de plus sain pour une démocratie que le DEBAT ? qui en est la base. 

Lorsqu'il y a des éléments précis qui suscitent le débat, n'est-il pas suspect que ce débat ne soit pas repris officiellement par nos institutions démocratiques pour faire le tour de ces éléments qui contestent la version des tenants du pouvoir ?

Dans les affaires de terrorisme en France, les journalistes et politiques participent à créer des phénomènes d'amplification émotionnelles qui créée l'adhésion forcée à leur point de vue plutôt que d'offrir un recul suffisant de nos opinions pour faire le point précis grâce à la justice.

Or, vous remarquerez que dernièrement, nos élites politiques préfèrent l'assassinat officiel plutôt qu'un jugement exemplaire pour notre démocratie : la tyrannie de la violence en lieu et place de la justice par nos représentants plus a même de nous offrir la vérité : les JUGES.

Vues : 96

Y répondre

Réponses à cette discussion

Mohamed Merah aurait découvert  qu'il était manipulé par les services du renseignement français


Le Monde.fr avec AFP | 12.06.2012 à 18h33 • Mis à jour le 12.06.2012 à 19h05


Mohamed Merah, "le tueur au scooter" qui a assassiné sept personnes en mars
dans le sud de la France , aurait découvert juste avant sa mort qu'un de ses amis,
qu'il pensait être un djihadiste, était un agent des services du renseignement
français, affirme un quotidien algérien, qui aurait visionné des vidéos -testaments.
"Je suis innocent. Je découvre que mon meilleur ami Zouheir travaille pour les
services secrets français", dirait Merah, 23 ans, dans cette vidéo-testament où il
se filme lui-même peu avant d'être tué par la police , selon une traduction en arabe
de ses propos publiée par le quotidien arabophone
(http://w w w .echoroukonline.com/ara/articles/131866.html) Echourouk et retraduite en français
par l'AFP.
"VA EN ENFER ESPÈCE DE TRAÎTRE"
Zouheir, selon le même journal, faisait partie de l'équipe qui tentait alors de
négocier sa reddition alors qu'il était enfermé dans son appartement, à Toulouse
(sud-ouest de la France), assiégé par les forces de sécurité, après qu'il eut
assassiné trois militaires français et quatre personnes, dont trois enfants, dans
une école juive.
"Tu m'as envoyé en Irak , au Pakistan et en Syrie pour aider les musulmans. Et tu
te révèles finalement un criminel et un capitaine des services français. J'aurais
jamais cru ça", lance Merah à l'adresse de Zouheir. "Va en enfer espèce de
traître", ajoute-t-il. "Vous allez me tuer sans aucune raison. C'est vous qui m'avez
entraîné dans cette situation. Je ne te pardonnerai jamais."
L'avocate française Isabelle Coutant-Peyre , qui assiste l'avocate algérienne de la
famille Merah, a confirmé à l'AFP la substance du contenu des documents. "Je
confirme que, mis à part le choix des mots par le traducteur, (cette transcription)
est identique" à celle dont elle dit avoir eu connaissance, a déclaré M CoutantPeyre. "Sinon, je valide."
DES VIDÉOS À DISPOSITION DES AUTORITÉS
A Alger, l'avocate Zahia Mokhtari , qui a toujours évoqué l'existence de deux vidéos
en possession du père de Mohamed Merah , a déclaré qu'Echourouk avait "publié

la transcription des vidéos faite par des juristes", sans plus de précisions quant à
leur origine.
Le père de Merah, Mohamed Benallel Merah, résidant en Algérie , a déposé plainte
lundi pour "meurtre" (/societe/article/2012/06/11/affaire-merah-le-pere-porte-plainte-contre-la-policefrancaise_1716567_3224.html) contre la hiérarchie de la police française qui a donné
l'ordre de lancer l'assaut au cours duquel son fils a été tué. M Mokhtari affirme
que les vidéos en possession de la famille apportent la preuve de "la liquidation" de
Mohamed Merah. Le parquet a d'ailleurs demandé par télécopie vers 10 heures à
l'avocate en France du père de Mohamed Merah la transmission des
enregistrements évoqués dans la plainte. Il n'avait reçu aucune réponse en fin

d'après-midi, a-t-il indiqué à l'AFP.

Article du Monde de Juin 2012

Mohamed Merah travaillait pour les RG

Par ARMEL MÉHANI ET AZIZ ZEMOURI Publié le 07/06/2012


La DCRI est chargée de l'enquête sur les meurtres commis par le djihadiste. Alors qu'elle est elle même mise en cause.

Le 18 octobre 2007, Mohamed Merah faisait l'objet d'un contrôle routier aux abords d'un quartier de
Toulouse. Au volant d'une BMW, le conducteur et son passager attiraient l'attention des gardiens de la
paix Laurent S. et Agnès B., accompagnés de l'adjoint de sécurité Anthony C.

Passé au fichier des personnes recherchées, le nom de Mohamed Merah apparaît en gras. Sur la note, 50600980 RG, il est
indiqué "NE PAS ATTIRER L'ATTENTION. SÛRETÉ DE L'ÉTAT".

Les trois policiers se regardent, interloqués, mais poursuivent leur contrôle. "Dans ce cas de figure, les consignes sont claires : on fait comme si de rien n'était", explique un fonctionnaire de police.
Ils prennent contact avec le service concerné, les renseignements généraux. Ils reçoivent pour
instruction de faxer le P-V ainsi que la fiche de recherche.

Cet élément versé à la procédure des juges du pôle antiterroriste du TGI de Paris, qui instruisent l'enquête sur les meurtres commis par Mérah, ne manquera pas d'accréditer l'idée que Mohamed Merah était repéré depuis bien longtemps par les
services de sécurité. Malgré cela, il a pu commettre tranquillement ses crimes du 11 au 19 mars 2012,
plongeant sept familles dans l'horreur. Si officiellement, du ministre de l'Intérieur aux magistrats, on promet la vérité aux familles, quelques éléments troublants instillent le doute chez les parties civiles. 


La DCRI juge et partie


Mise en cause depuis le début de l'affaire Merah, la DCRI n'existait pas en 2007. En revanche, son rôle dans la gestion du cas Merah n'a pas empêché les magistrats de lui confier l'enquête sur les faits de meurtre élargie à ses propres dysfonctionnements. "Est-ce que la DCRI va s'interroger elle-même sur commission rogatoire ?" interroge un des avocats des parties civiles. "On aurait préféré que les magistrats confient l'enquête à l'IGPN, par exemple", confie un autre reçu récemment par les juges
antiterroristes. 


"C'est une question légitime qui a été soulevée par les parties civiles, le 15 mai dernier, devant le juge Yves Jannier", se souviennent maîtres Jean Toumalet et Marie-Laure Ingouf, avocats à l'époque de la famille Legouad, dont le fils Mohamed, caporal du 17e RGP, a été assassiné par Merah.

Origine de l'article : Le Point

     Abdelghani Merah - -J'espère que mon témoignage réveillera les consciences (Frère Merah)

Un témoignage troublant ....

Origine de l'article

Le Canard Enchainé de la semaine dernière, daté du 14 janvier 2015, contient une information explosive qui n’a pas, à notre connaissance, été reprise par quel que média que ce soit. Je viens de le relire pour bien me persuader que je n’avais pas halluciné.

Elle aurait du faire la ‘une’ de tous les journaux, pendant une semaine.

Ainsi, peu de temps après que la surveillance de Charlie Hebdo ait été allégée, à l’été dernier, deux individus sont remarqués dans le quartier et posent des questions sur le siège de l’hebdomadaire. Ils sont tellement menaçants qu’un journaliste d’une agence de presse voisine relève le numéro d’immatriculation de leur véhicule et va le signaler au commissariat du 11ème arrondissement. Selon le journaliste, Didier HASSOUX, un procès-verbal est rédigé.

Selon lui toujours, il est vraisemblable qu’il s’agissait des frère KOUACHI, dont on sait qu’ils étaient déjà en tête de liste des potentiels terroristes.

Si c’est vrai, c’est une bombe, susceptible de mettre un coup de machette dans la concorde nationale et dans l’affection inédite des français pour les forces de l’Ordre.

Car, si ce fait s’avère exact, alors les responsabilités policières seraient écrasantes car l’on comprend bien que si un journaliste a trouvé leur comportement tellement inquiétant – alors même qu’au même moment le premier ministre se répandait sur la menace terroriste – il ne fait pas débat que le commissariat d’arrondissement, pourtant sensibilisé aux risques liés à l’implantation de Charlie Hebdo sur son territoire, aurait du faire remonter le renseignement. S’il l’a fait, cela ne change rien car les responsabilités ne feront que se déplacer vers le haut.

Je rêve ou c’est une information capitale puisqu’elle démontrerait que l’attentat aurait pu être évité dans l’état actuel de notre législation ?

En tout cas, elle mériterait d’être étayée, vérifiée, documentée et en tout cas relayée.

Donc, plutôt que de faire des lois « exceptionnelles pas d’exception », selon une terminologie trop subtile pour signifier quelque chose, l’administration ferait mieux de remplir sa mission et d’appliquer les lois existantes.

Répondre à la discussion

RSS

Association Economie Distributive

Activité la plus récente

Billets de tinsmar
3 sept. 2016
tinsmar a répondu à la discussion Relocalisation de la production de nourriture, Pourquoi ? comment ? de tinsmar.
"Albi vise l'autosuffisance alimentaire grâce au bio et au gratuit ! Origine de l'article : Garantir à tous une alimentation saine et écolo : jamais une aussi grande ville n'avait eu une telle ambition ! Gros…"
3 sept. 2016
tinsmar a répondu à la discussion Relocalisation de la production de nourriture, Pourquoi ? comment ? de tinsmar.
"Rennes en route vers l’autosuffisance alimentaire ! Sources : bastamag.net / frabriquecitoyenne.rennes.fr / métropole.rennes.fr Origine de l'article : Par une délibération en date du 27 juin 2016, le Conseil…"
3 sept. 2016
tinsmar a répondu à la discussion Relocalisation de la production de nourriture, Pourquoi ? comment ? de tinsmar.
"Définition de la sécurité alimentaire  - Origine de l'article La définition du concept de « sécurité alimentaire », qui est la plus communément acceptée…"
3 sept. 2016

© 2017   Créé par tinsmar.   Sponsorisé par

Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation